Source : SECURITY COUNCIL REPORT (prévisions mensuelles, rubrique « Democratic Republic of the Congo ») · Publié le 1er septembre 2026 · Licence : à vérifier (page « Permissions » de Security Council Report ; citation courte et renvoi à la source) · Consulter la source
Ce que dit la source
Dans ses prévisions mensuelles publiées le 1er septembre 2026, Security Council Report indique que le Conseil de sécurité tiendra en septembre un exposé suivi de consultations sur la situation en République démocratique du Congo, et que le Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MONUSCO, James Swan, est attendu comme intervenant. Le document rappelle que la résolution 2808 du 19 décembre 2025, qui a renouvelé le mandat de la mission jusqu’au 20 décembre 2026, limite sa zone d’opération au Nord-Kivu et à l’Ituri, sauf lorsqu’il s’agit d’appuyer les activités de surveillance et de vérification du cessez-le-feu au Sud-Kivu et lorsque la mission estime que la situation le permet, à charge pour elle d’en informer le Conseil par écrit. Security Council Report relève que le rôle de la MONUSCO dans la surveillance du cessez-le-feu au Sud-Kivu demeure incertain, et que la question se pose de savoir si un déploiement y serait possible sur la base du mandat existant ou nécessiterait une nouvelle décision du Conseil ; la mission s’était retirée de cette province en juin 2024, dans le cadre du désengagement demandé par le gouvernement congolais en novembre 2023. Selon la même source, la Chine et la Russie ont souligné lors de la réunion du Conseil de juin 2026 que tout déploiement au Sud-Kivu exigerait une autorisation préalable, et considèrent que les conditions permettant à la MONUSCO d’assumer un rôle de surveillance du cessez-le-feu ne sont pas encore réunies. Ce désaccord avait déjà empêché en mars 2026 l’adoption d’un projet de déclaration présidentielle proposé par la France, porte-plume sur le dossier congolais.
Note de cadrage DYNAPAD
Le point en discussion n’est pas la présence de la MONUSCO, mais la portée juridique de son mandat : la résolution 2808 ouvre une possibilité conditionnelle au Sud-Kivu, dont l’activation dépend de l’appréciation de la mission — lecture que deux membres permanents contestent. Le fait établi est le texte de la résolution ; l’hypothèse est de savoir si une nouvelle décision du Conseil sera nécessaire. Ce contenu complète, sans la remplacer, notre reprise publiée le 2 septembre sur l’inscription de la MONUSCO au programme de travail du Conseil, qui portait sur le calendrier et non sur le fond. Pour DYNAPAD-RDC, l’enjeu touche directement deux de nos axes : la crédibilité des mécanismes de vérification issus du processus de Doha, et le respect de la souveraineté congolaise dans la définition du dispositif de protection des civils. Un mécanisme de vérification sans capacité de déploiement sur le terrain contesté perd l’essentiel de son utilité ; c’est là que se joue la différence entre un cessez-le-feu écrit et un cessez-le-feu vérifié.
Proposition générée automatiquement le 5 septembre 2026. Conforme à la charte éditoriale sous réserve de la relecture du rapporteur.